Archives du mot-clé : dettes

“Parlez-en à votre banquier”

C’est en 2012 avec la restructuration de Ford Genk que Febelfin, la Fédération belge du secteur financier, a mis sur pied une campagne de communication auprès des travailleurs ayant perdu leur emploi et de ses membres. L’objectif: inviter ces travailleurs à venir parler avec leur banquier de leurs difficultés financières. C’est malheureusement le tour de […]

Dossier n°47 : Une centrale positive élargie : la boîte de Pandore ? Refermer la boîte

Dans la mythologie grecque, Prométéhée vola le feu aux Dieux pour le donner aux hommes. Pour se venger, Zeus ordonna à Vulcain de créer une femme faite de terre et d’eau. Elle reçut des Dieux de nombreux dons : beauté, flatterie, amabilité, adresse, grâce, intelligence, mais aussi l’art de la tromperie et de la séduction. Ils […]

On nous écrit on nous demande : RCD et décès : les dettes dans la tombe

Table des matières Décès du médiateur Décès d’un créancier En français, SVP ! Décès du débiteur Remise de dettes et répartition des fonds Débiteur qui hérite En français, SVP ! Part de la succession Et pour Catherine ? Le père de Catherine vient de décéder. Criblé de dettes, il était en règlement collectif de dettes (RCD) depuis 2011. […]

Dossier Crédit hypothécaire : Les Belges ont-ils une brique sur le ventre ?

Les observateurs commentant le marché du crédit aux particuliers ont tendance à se focaliser sur le crédit à la consommation et, parfois, à complètement taire les évolutions propres au crédit hypothécaire. Ce choix est certainement à mettre en lien avec deux idées reçues. Celle selon laquelle le crédit à la consommation est souvent considéré comme « plus dangereux » que le crédit hypothécaire. Ensuite, aux yeux de l’opinion publique, les achats financés à l’aide du crédit à la consommation apparaissent souvent « moins légitimes » que l’investissement dans l’immobilier. Or il nous semble essentiel d’attacher plus d’importance au crédit hypothécaire, à ses évolutions ainsi qu’à toutes les législations pouvant l’affecter car ce type de crédit affecte plus l’économie et les ménages qu’on ne pourrait le croire.

Les personnes surendettées sont-elles en bonne santé ?

La typologie de l’endettement des ménages consultant les services de médiation de dettes (SMD) montre que, dans 95% des cas, des dettes relevant de la vie courante entrent dans l’endettement total de ces ménages. Parmi ces dettes « hors crédit », les dettes liées à la santé apparaissent de manière très fréquente. En 2009, 56,4% des dossiers traités par les SMD wallons comportaient des dettes liées à la santé pour un montant moyen de 1 138 euros. En 2003, ce type d’endettement n’apparaissait que dans 51,2% des dossiers pour un montant moyen de 1 045 euros (voir tableau 1). Les travailleurs sociaux des SMD interrogés nous ont tous confirmés que les dossiers suivis contiennent de plus en plus de dettes liées à la santé.

Des dettes au suicide : pour ne pas franchir le pas

Vivre avec des dettes, ne plus pouvoir payer les échéances d’un crédit, être dans l’incapacité de subvenir aux besoins de sa famille, être mis en demeure et poursuivi par ses créanciers constituent des traumatismes que de nombreuses personnes surendettées vivent au quotidien. Plus ou moins bien (mal ?). Cependant, pour certaines personnes dont la fragilité est plus grande, en lien avec leur histoire de vie, le fait de ne plus pouvoir assumer son existence sur le plan financier représente un obstacle insurmontable, face auquel le suicide apparaît comme une porte de sortie, un répit, un soulagement.

Jeunes endettés, quelles conséquences pour les parents ?

Gilles a 23 ans. Il vit toujours chez ses parents. « Tanguy » dépensier, il n’a pas résisté à l’appel des soldes et il a craqué pour un nouveau PC superperformant et un home cinéma dernier cri avec écran LCD extralarge. Il a tout acheté à crédit…, mais au bout de quelques mois, il lui est impossible de payer les échéances de ses crédits. Ses parents s’inquiètent. Sont-ils tenus par les dettes de Gilles ? S’ils le mettent à la porte, devront-ils lui payer une contribution alimentaire ?

La dette et le prisonnier : des difficultés qui s’additionnent

En prison, l’équation de l’endettement est simple: le détenu n’a que des possibilités minimes de gagner de l’argent, alors que les dettes existantes prennent de l’ampleur. Dans ce contexte, des démarches de médiation peuvent permettre de suspendre un moment les procédures de recouvrement de la dette.